Adama Ndiaye, inconsolable après la tr@gédie de son “fils” “mane mako yar, mane lagnouko dinke bimou dioudo”

Au cœur du quartier Canada de Guédiawaye, la douleur est palpable. Les rues autrefois animées par les rires des enfants sont aujourd’hui empreintes de silence. La tristesse enveloppe chaque maison, chaque coin de rue. Mais nulle part cette douleur n’est plus intense que chez la mère biologique du petit garçon assassiné.

 

Face à nous, Adama Ndiaye, grande sœur du père du défunt, peine à contenir ses larmes. Son visage, marqué par le chagrin, raconte une histoire que les mots peinent à exprimer. “Il était mon fils”, murmure-t-elle, les yeux rougis par les larmes. Et en effet, depuis le baptême du petit Serigne Falou Ndiaye, c’est elle qui l’a élevé, lui donnant tout l’amour et les soins que toute mère donnerait à son propre enfant.

“Je ne peux pas croire qu’il est parti”, sanglote-t-elle. “Pas comme ça… pas de cette manière si brutale.” Les circonstances exactes de la tragédie demeurent floues, mais ce qui est clair, c’est que ce petit garçon a été arraché de la vie bien trop tôt, et d’une manière que personne ne pourrait jamais comprendre.

Tout autour, les voisins et amis se rassemblent pour soutenir Adama et sa famille. Les murmures de condoléances, les bras réconfortants, rien ne semble vraiment atténuer la douleur de cette mère brisée. Car bien qu’elle n’ait pas donné naissance à Serigne Falou, dans son cœur, il était vraiment son fils.

La communauté est en deuil, cherchant des réponses et se demandant comment une telle tragédie a pu se produire. Mais pour l’instant, tout ce qu’Adama veut, c’est serrer son petit garçon une dernière fois.

“Je donnerais tout pour le ramener”, murmure-t-elle, avant de s’effondrer à nouveau dans les larmes.

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