Condamnés à des peines allant de trois mois à un an de prison ferme à la suite des incidents survenus lors de la finale de la CAN 2025, 18 ressortissants sénégalais ont choisi de ne pas interjeter appel de la décision rendue par la justice marocaine.
Selon leurs proches, les intéressés contestent le verdict et estiment ne pas avoir bénéficié d’un procès équitable. Ils affirment ne pas reconnaître la décision judiciaire et se considèrent en attente d’une éventuelle issue diplomatique.
Le cas particulier d’Ibrahima Barry
Parmi les condamnés, la situation d’Ibrahima Barry retient l’attention. Il a écopé d’une peine d’un an ferme. Contrairement à la majorité des supporters concernés, il résidait déjà au Maroc avant la compétition.
D’après Libération, Barry aurait également perdu son emploi dans un centre d’appel, Konecta, avant même le prononcé du jugement. Le quotidien évoque ainsi une « double peine » pour ce ressortissant sénégalais, confronté à la fois à l’incarcération et à la perte de son activité professionnelle.
Enjeu diplomatique en toile de fond
Cette affaire, survenue en marge d’un événement sportif continental, prend désormais une dimension plus large, mêlant justice, droits de la défense et relations bilatérales. Reste à savoir si une démarche diplomatique pourrait intervenir dans les prochaines semaines pour infléchir la situation des condamnés.






