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Affaire Djiby Dramé : son avocat attaque le commandant de Keur Massar

L’affaire judiciaire impliquant l’artiste-chanteur Djiby Dramé connaît un nouveau rebondissement sur le terrain procédural. Son avocat, Me Kandiack François Senghor, a engagé une action judiciaire contre l’adjudant El Hadj Abdoul Aziz Gning, commandant de la brigade de recherches de Keur Massar, qu’il accuse de graves manquements aux droits de la défense.

Placée sous mandat de dépôt par le juge d’instruction du premier cabinet du tribunal de Pikine-Guédiawaye, Djiby Dramé est poursuivi pour association de malfaiteurs, blanchiment de capitaux, actes contre nature, transmission volontaire du VIH et mise en danger de la vie d’autrui. Mais au-delà du fond du dossier, la défense dénonce les conditions dans lesquelles l’enquête a été conduite.

Selon des informations rapportées par Seneweb, Me Senghor a déposé, le 10 février 2026, deux plaintes distinctes contre l’officier de police judiciaire. La première a été adressée au procureur général près la Cour d’appel de Dakar pour des faits présumés d’entrave à la défense, de forfaiture et de diffamation envers un corps constitué. La seconde a été introduite devant la Chambre d’accusation, avec pour objectif d’obtenir l’interdiction définitive d’exercer les fonctions d’OPJ à l’encontre du commandant Gning.

Dans ses écritures, l’avocat soutient que son client aurait été empêché, le 6 février 2026, de bénéficier de l’assistance de son conseil lors de son audition. Il affirme que l’officier aurait exigé un entretien sans avocat, confisqué le téléphone du mis en cause et exercé des pressions pour l’amener à renoncer à son droit fondamental à la défense.

La plainte évoque également une divulgation prématurée d’éléments de procédure dans la presse et sur les réseaux sociaux, avant toute communication officielle de la gendarmerie, ce que la défense qualifie d’atteinte grave aux règles encadrant l’enquête pénale.

Pour appuyer ses démarches, Me Senghor invoque notamment l’article 9 de la Constitution, l’article 5 du règlement UEMOA régissant la profession d’avocat, ainsi que les articles 101 et 258 du Code pénal sénégalais. Il estime que ces faits, s’ils étaient établis, constitueraient des violations sérieuses des principes du procès équitable.

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