Une affaire mêlant chantage numérique et différend financier secoue actuellement la sphère judiciaire dakaroise. Au cœur du dossier, Abdoulaye Seck et Dame Amar s’opposent dans une procédure où l’exploitation de contenus privés occupe une place centrale.
Selon les éléments de l’enquête, le litige remonte à un séjour à l’étranger durant lequel une relation de confiance aurait permis au mis en cause d’accéder à des moyens financiers appartenant au plaignant. Ce différend initial aurait ensuite évolué vers une confrontation plus grave.
Quelques mois plus tard, Dame Amar affirme avoir reçu, via Snapchat, une vidéo à caractère intime le concernant, accompagnée d’un message à connotation menaçante exigeant une réaction rapide. Le plaignant soutient n’avoir jamais consenti à la captation ni à la diffusion de ces images.
Les enquêteurs s’appuient sur les éléments numériques transmis pour étayer les accusations de tentative d’extorsion et d’atteinte à la vie privée. De son côté, Abdoulaye Seck reconnaît l’envoi du contenu, mais conteste toute intention de chantage, évoquant une démarche d’alerte liée à une tierce personne.




