Sortez les masques et redoublez de prudence : le Sénégal s’apprête à suffoquer. Dès ce samedi soir, 14 février, une imposante nappe de poussière désertique va commencer à envahir notre ciel. Ce voile épais, qui ne devrait pas nous quitter avant le mardi 17 février à la mi-journée, promet de rendre l’atmosphère particulièrement pesante sur l’ensemble du pays.
Un pays coupé en deux par la brume sèche
Le phénomène ne fera aucune exception, mais il suivra un itinéraire bien précis. Ce sont les localités du Nord (Matam, Podor et Saint-Louis) qui ouvriront le bal de la grisaille. Très vite, le Centre (Diourbel, Kaolack, Kaffrine) sera englouti, suivi de l’Est (Tambacounda et Kédougou). Les régions côtières, de Dakar à Saint-Louis en passant par Thiès, ne seront pas épargnées et finiront elles aussi sous cette chape de plomb ocre.
Santé et sécurité : Les points de vigilance
Au-delà de l’aspect visuel, c’est une véritable dégradation de la qualité de l’air qui nous attend durant ces quatre jours. La visibilité sera drastiquement réduite, rendant la circulation routière périlleuse.
Mais le plus grand danger reste invisible : les particules fines. Les autorités sanitaires tirent la sonnette d’alarme pour les personnes fragiles. Enfants, personnes âgées et citoyens souffrant d’asthme ou de problèmes respiratoires doivent impérativement limiter leurs sorties et se protéger.
Vers une accalmie mardi
Il faudra s’armer de patience jusqu’au mardi 17 février, aux alentours de midi, pour espérer voir les premières particules se dissiper et retrouver enfin un ciel plus clément. D’ici là, la vigilance reste de mise pour tous.






