CONFESSION : « J’ai été très coquine et, aujourd’hui, j’ai peur pour ma fille que je vois prendre des formes »

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L’histoire de cette petite de l’école Asselar m’a réveillée. La vérité, c’est que j’ai aujourd’hui peur pour ma fille que je vois grandir et prendre des formes. Je la vois devenir femme mure avec tout ce qu’il y a de plus appétissante pour attirer les hommes. Avec elle, je me revois quelques années en arrière, et je suis vraiment craintive pour elle si avec les attitudes que je la vois déjà dégager, elle se mettait à suivre mes pas de jeunesse incrédule. Alors je suis franchement anxieuse.

Nous étions trois copines, libres comme le vent, provocatrices tels des grains de sable dans une tempête. Nous étions attrayantes et nous nous habillions très sexy, ce qui donnait encore à nos personnes plus de piquant. Alors les hommes n’arrêtaient pas de nous tourner autour et nous, on y allait à fond. On avait rarement affaire au copain de classe ou du quartier. On s’est tapé d’abord le boutiquier du coin pour quelques sous ou quelques effets de toilette, ensuite on a osé provoquer certains de nos professeurs et souvent, il y en a qui tombent dans notre jeu de séduction.

Même si nous étions de bons élèves, nous étions très enclines à nous faire un mec, parfois deux au moins, par semaine. Il arrivait quelque fois qu’on essayât de mettre le grapin sur les oncles et les jeunes papas qui venaient d’épouser leurs nièces ou leurs enfants. Chaque fois qu’on les repérait, on faisait en sorte qu’ils de nous faire embarquer et comme nous avions nos astuces, on laissait souvent une forte impression qui faisait que les mecs nous appelaient ou cherchaient à nous revoir pour, disons le, une partie de jambes en l’air.

Alors, pour cette histoire de la fille, je crois que, de mon point de vue, que le surveillant de l’école n’est qu’une victime. Parce qu’on connait les hommes, leurs plus grands faibles, le plus souvent est le sexe. Alors si une jeune fille se met à tournoyer tout le temps autour d’homme, ça réveille en lui les sens. Et c’est ce qu’on savait et nous utilisons ce subterfuge.

Aujourd’hui, j’ai peur pour ma fille. Et j’essaie de la rappeler à l’ordre en communicant avec elle. J’essaie de parler avec elle de tout et même de la sexualité. Il est vrai qu’on ne peut pas contrôler nos enfants, mais on peut faire en sorte pour qu’ils n’en abusent pas. Surtout en faisant dans le chantage ou dans d’autres comportements que le « mbaraan » et tout ce qui tourne autour.

Satelit

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