Les roulements de tambours de la politique de la canonnière s’amplifient.
C’est l’Afrique qui risque d’en être la plus grande victime, Sénégal en tête du fait de son impuissance causée par l’échec, par incompétence, veulerie et trahison du pouvoir Pastef.
Pauvres patriotes de pacotille, je vous dis: Massa. Quand vous suiviez aveuglément des révolutionnaires verbeux en carton, vous refusiez d’écouter les voix de sagesse. Par vos certitudes d’ignorant.e.s, vous avez contribué à livrer le pays à des mains de marionnettes, que des ficelles détenues par le Boucher sanguinaire et voleur, Macky Sall, font danser et agir en clowns, qui font rire jaune.
En plus de vouloir effacer la démocratie, les libertés, de réhabiliter les pilleurs, d’éteindre étudiant.e.s, paysan.ne.s, enseignant.e.s et intellectuel.le.s ou encore adversaires politiques au nom d’un espace social mutique, parfait prolongement des régimes qui ont deconstruit les acquis en tous genres du Sénégal, le pouvoir Pastef devient la passoire par où les forces coloniales en réveil s’engouffreront dans un pays béant et néant, en faillite.
Au moins, de grâce, aidez-nous à organiser un jeu électoral où pourront participer les forces capables d’être à la hauteur des menaces émergentes. D’en sauver un pays qui se trouve fragilisé par l’insoutenable incapacité des mains irresponsables qui le tiennent, directement ou non.
Préservez-nous, Seigneur, des ennemi.e.s intérieur.e.s. La route de la déchéance est dégagée et les discours coloniaux ne se gênent plus. Qui n’entend des généraux de tous poils, Franchouillards ou autres, s’en gausser?
Tout le monde est au fait. Sauf les idéologues du Ndogou du cygne.
Ps:
Sonko a encore raté une occasion de ne pas nous servir son français de grand blessé de guerre.
Diomaye, où t’es ? Le monde est en feu.
La parlementaire Mbacké, sais-tu que ton utilisation du décès de ma sœur pour marquer des points politiques dans cette pétaudière pastefienne était une bombe promise à te péter au visage? C’est fait.






