Une affaire mêlant diffusion présumée de contenus intimes et accusations de chantage numérique fait actuellement l’objet d’une attention particulière, après la mise en cause d’un individu identifié comme Abdoulaye Seck. Le dossier repose sur des échanges numériques et une vidéo qui auraient circulé via les réseaux sociaux, notamment Snapchat.
Le plaignant, présenté sous le nom de Dame Amar, affirme avoir été victime d’une tentative d’extorsion de fonds. Selon sa version rapportée par IGFM, une vidéo à caractère intime aurait été enregistrée à son insu avant d’être utilisée comme moyen de pression. Il soutient que le mis en cause lui aurait envoyé cette séquence en menaçant de la diffuser publiquement s’il refusait de verser de l’argent.
Toujours d’après le récit du plaignant, les messages reçus comportaient des propos menaçants et un ultimatum, interprétés comme une tentative de chantage numérique. Le contenu évoqué fait état d’une pression exercée à travers la menace de diffusion sur les réseaux sociaux.
Le dossier mentionne également des images dans lesquelles le plaignant apparaîtrait en compagnie de plusieurs femmes, sans que les circonstances exactes de cette séquence ne soient clairement établies à ce stade.
Face aux enquêteurs, Abdoulaye Seck conteste toute intention d’extorsion. Il affirme avoir agi, selon ses propres termes, dans une logique préventive. D’après sa version des faits, une tierce personne identifiée sous le nom de Sabrine lui aurait transmis les vidéos, accompagnées elle-même de menaces de diffusion si une somme d’argent n’était pas versée.
Il soutient ainsi que ses propres échanges n’avaient pas pour objectif de menacer, mais d’informer le plaignant de la situation qu’il dit avoir découverte. Concernant les autres personnes visibles dans la vidéo, il déclare ne pas les connaître, précisant qu’il pourrait s’agir de connaissances de la victime.




