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Exclusif – Voici la fameuse lettre d’une digne d’un « universitaire », attribuée à Adji Sarr : Qui tien en otage et manipule la petite?

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Exclusif – Voici la fameuse lettre d’une digne d’un « universitaire », attribuée à Adji Sarr : Qui tien en otage et manipule la petite?
Permettez moi d’abord à l’entame de mes propos de balancer cordialement mes salutations à l’endroit de tout le peuple Sénégalais, tout en présentant transversalement, mes excuses les plus apodictiques en destination de ceux-là qui se sont sentis mortifiés et estomaqués par mon abconse posture.

Ceci étant, je précise expressément que je ne cherche ni à me justier, ni à me mettre dans une position victimaire, si tant est bien qu’au royaume des preux, la victimisation soit une immondicité ; elle est paradoxalement génératrice de sympathie dans les sociétés où la tartufferie et l’impéritie sont en vogue. Pourtant, c’est cette posture cauteleux et réductrice que semble acclimater mon vis à vis, par prépotence, et par sa parfaite maîtrise d’une société versatile, facilement malléable via la sensiblerie.

En effet, je n’ai jamais pensé ou souhaité qu’il viendrait un jour où je serais mis sous le feu des projecteurs, pour que l’opinion publique soit brimbalée par mes agissements. Cela est d’autant plus avéré que c’est par le truchement d’une affaire de moeurs, que je suis lugubrement devenue célèbre.

Aujourd’hui, je sui empêtrée dans un ghetto sombrissime, plongée dans une mélancolie indicible et inénarrable, laquelle, est par-dessus le marché cumulativement ma boustifaille mais aussi, mon unique compagne. Je suis désarçonnée et esseulée, la seule situation congrue à la mienne, est celle de l’apophtegme, « un contre tous ». Le lynchage médiatique et l’acrimonie populaire à mon encontre sont venus à bout de moi pour me faire flancher.

Oh ! Oh ! Je n’ai plus personne dans ma vie. Je pleure ma maman. Je surfe permanemment sur les océans d’un stress qui me ronge et me décime. Tout est devenu fade, je ne suis plus moi même. J’ai perdu mon ataraxie d’antan.

Un pays tout entier réfute ma version sans raison, ni preuve. On me juge captieusement sans me connaître, on me bannit, on me maudit, sur la base de simples et fallacieux témoignages de douteuses personnes contiguës, ou de prétendues proches parents hypocrites et sans scrupule, lesquels m’ont toujours abandonnés à mon propre sort, nonobstant que je sois orpheline. Encore, faudrait-il se renseigner sur les causes et les prémices du décès de ma mère pour appuyer le truisme de cet aphorisme.

Bilahi ! Wallahi ! Sur cette fameuse affaire de « Sweat Beauty », je suis la seule et unique victime. J’ai été une proie facile, vulnérable, exposée d’un côté aux souricières cabalistiques d’un gangstérisme D’ÉTAT, ourdi par de vils politiciens boulimiques du pouvoir, prêts à tout pour s’y éterniser, et d’un autre côté, par les traquenards et impostures d’un homme proclamé messie, à la capacité de séduction achromatique via sa démarche et ses positions spécieuses.

Effectivement, la toute jeune fille inexpérimentée, sans conseiller aucune, s’est faite avoir, au moment même où elle ignorait qu’elle était la ratière de grosses pontes pestilentielles, pour capturer et démantibuler un opposant encombrant, dont la montée rinforzando en puissance sème la psychose jusqu’au plus haut sommet de la République. C’est dommage donc que ma naïveté puisse être le corollaire de la descente aux enfers du chouchou de tout un peuple. En d’autres termes, tautologiquement, s’il est bien établi que j’ai subi de sévices sexuelles, il pourra s’embourber à jamais.

Je viens de me rendre compte de l’ampleur de ce à quoi je suis mélée, désormais aux forts relents d’esclandre national et international. Le pire dans tout ça, est que personne ne cherche à me comprendre ou à me donner raison. Je suis débusquée même de mon droit le plus rudimentaire, à savoir la présomption d’innocence. Le tribunal populaire m’a déjà condamné par contumace, sans appel.

Je suis jetée en pâture et traitée de tous les noms. Les pires salissures et ternissures sont collées sur ma peau. Ma peine et ma tristesse sont débordantes depuis que j’ai su que je suis estampillée fille de moeurs légères, et que je serai considérée prostituée ad vitam aeternam.

Pourtant, tantôt je cogite pour apostropher mon fort intérieur et l’assujettir à des questionnements, tantôt, je me désengorge de tout apriori, et je me console par, je suis quitte avec ma conscience. Peut-être, c’est parce que le contentieux met en cause un « démi Dieu », que je dois être lapidée. Ah oui ! De la dignité, j’en ai…Je n’ai jamais fais de la prostitution, même si, ma moralité laisse à désirer, puisque ma chatte est usitée par le fait d’hommes ignominieux, sans vergogne ni pitié, qui ont toujours su profiter de ma tendreté et de ma vulnérabilité par manque de soutien, pour me pénétrer.

Bien sûr, je vais venir sur les faits contre lesquels vous faîtes grief. Je campe sur ma position, n’en déplaise à vos gouailleries et persiflages. Vous avez oublié que je ne suis pas un Être ex nihilo, je suis à l’image de vos filles, soeurs et nièces qui vivent avec vous, et que vous prenez pesamment et gauchement pour des saintes. Mon seul tort réside de mon cumul des statuts de pauvreté et de bonasserie sociale, raison pour laquelle je ne suis pas passible de considération, et qu’à tout prix, j’ai tort devant le « saint » leader politique.

Je vais tant bien que mal garder mon sang froid pour m’exprimer, car au moment où les rumeurs et les cancans impriment mon nom sur le martyrologe des chabraques et des Marie-couche-toi-là, les filles dîtes respectées, se font défoncées sexuellement tour à tour, par un nombre d’hommes que je ne saurais citer, mais subrepticement. Invraisemblablement, nombreuses sont ces filles qui me traitent de pute, alors qu’elles excellent dans la prostitution déguisée. Sachez donc, que je ne suis pas moins digne que les filles vôtre, en ce sens que mon sexe, bien qu’étant érodé malgré moi, n’a jamais fait l’objet de marchandage, contrairement à elles.

Hé, diantre ! Que ceux qui me trainent dans la boue prennent leur maman pour la subroger à ma place.

In fine, je lance un appel solennel à Ousmane Sonko pour lui dire ceci :
Qu’il convoque la presse nationale et internationale, et muni d’un exemplaire du coran après avoir fait ses ablutions, qu’il jure par Dieu et par la sacralité dudit livre, qu’il ne s’est jamais rien passé entre nous et qu’il ne m’a jamais pénétré.

Si tel est le cas, je retirerai ma plainte séance tenante et j’exigerai à être condamnée à la potence pour ensuite être exécutée publiquement.

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