Dans une sortie remarquée, l’Imam Dramé est revenu sur le passé de Badara Gadiaga, chroniqueur médiatique récemment convoqué par la Division de la cybercriminalité. Lors d’un sermon ou d’une déclaration publique devenue virale, l’imam n’a pas mâché ses mots, décrivant Gadiaga comme un ancien « organisateur de foureul et de tane béer », des pratiques culturelles parfois considérées comme frivoles voire répréhensibles par certains religieux.
Ces propos interviennent dans un contexte tendu, marqué par des débats sur la liberté d’expression et les limites de la parole publique. Pour Imam Dramé, les positions et discours de Gadiaga ne sont pas surprenants au regard de son passé. En évoquant ces rassemblements populaires et dansants qu’il aurait organisés, l’imam semble vouloir discréditer la légitimité morale du chroniqueur dans l’espace public.
La réaction de l’opinion ne s’est pas fait attendre. Tandis que certains voient dans les propos de l’imam un éclairage utile sur la personnalité de Gadiaga, d’autres y voient un règlement de comptes teinté de conservatisme. Le chroniqueur, connu pour ses prises de position tranchées sur les questions sociales et politiques, attire autant l’adhésion que la critique.
Si Gadiaga n’a pas encore officiellement répondu à ces accusations, plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer ce qu’elles perçoivent comme une tentative de salir son image à un moment où il fait déjà face à une pression judiciaire. Le débat s’installe : faut-il juger un homme sur son passé culturel ou sur ses engagements présents ?
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