À Yembeul Sud, dans la commune de Keur Massar, une vive contestation s’installe autour de la gestion de certaines parcelles de terrain, accusée par des habitants du quartier Afia de manquer de transparence. Plusieurs résidents dénoncent des décisions d’affectation qu’ils considèrent comme contraires à l’intérêt général, impliquant notamment des espaces initialement réservés à des usages communautaires.
Au cœur de la polémique, des zones publiques ainsi que des habitations inoccupées seraient concernées par des opérations de réattribution jugées controversées. Les habitants affirment que ces biens devraient rester sous la protection de l’État ou être destinés à des projets collectifs structurants, et estiment que leur réaffectation aurait été effectuée sans concertation suffisante ni respect des procédures administratives en vigueur.
Cette situation suscite de fortes inquiétudes au sein de la population locale, qui redoute un déséquilibre dans l’organisation urbaine du quartier ainsi qu’une dégradation progressive du cadre de vie. Certains habitants évoquent également des risques liés à une urbanisation désordonnée, susceptible de fragiliser la sécurité et l’accès aux infrastructures essentielles.
Dans ce contexte tendu, les contestataires réclament l’arrêt immédiat des décisions prises et demandent un audit approfondi de la gestion foncière locale. Ils appellent les autorités compétentes à intervenir afin de garantir la préservation des réserves foncières publiques et d’assurer leur utilisation dans des projets d’intérêt général au bénéfice des populations.






