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Ligue des Champions : Erling Haaland et Dortmund dominent le Séville FC

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En match aller de la Ligue des Champions, Erling Haaland a ébloui face au FC Séville et a permis aux siens de s’imposer 3-2. Le Séville FC devra faire mieux au match retour s’il veut espérer se qualifier.

Pour ce huitième de finale aller de Ligue des Champions, le Séville FC recevait le Borussia Dortmund. Un match entre deux équipes qui semblait équilibré sur le papier, mais pas sur la forme du moment. Les Sévillans restaient sur une série de huit victoires toutes compétitions confondues et n’avaient perdu qu’un seul de leurs dix-neuf derniers matches. De l’autre côté, un Dortmund mal en point, à la peine en championnat. Au niveau des titulaires des deux équipes aucune surprise. Julen Lopetegui faisait confiance à sa recrue Papu Gomez en l’absence d’Ocampos tandis qu’Edin Terzic décidait de solidifier son milieu avec la présence de Mahmoud Dahoud pour épauler Emre Can et le jeune Jude Bellingham.

Dans un début de match largement en faveur de Dortmund qui avait mis le pied sur le ballon, c’est Séville qui a réussi faire mouche en premier. Sur sa seule occasion, si l’on peut considérer ça comme une occasion, Suso feintait Sancho avant d’armer une frappe pied droit. Une frappe déviée par Hummels qui finira au fond des filets d’un Marwin Hitz impuissant (1-0, 7e). Un but qui n’aura pas forcément démotivé les Borussen qui continuaient de jouer leur jeu. Un jeu rapide vers l’avant avec un gros travail au milieu signé Mahmoud Dahoud. C’est justement le milieu allemand qui remettait les compteurs à zéro en décochant un missile dans la lucarne de Yassine Bounou (1-1, 27e). Ce but mettait fin la série d’invincibilité du gardien marocain (7 matches), qui n’était qu’à cinquante petites minutes du record du club. Mais dans ce match, il n’y avait pas que des êtres humains. Un cyborg made in Norvège se cachait là, aux côtés de Sancho ou Reus. Et pour cause, trois frappes, deux buts pour Erling Braut Haaland. Il finissait d’abord un joli mouvement lancé par Sancho (1-2, 27e) avant de crucifier encore Bounou après un excellent service de Reus (1-3, 44e). Ses dix-sept et dix-huitième buts en 13 matches de Ligue des Champions. Impressionnant.

Erling Haaland déjà très grand
En seconde période, Julen Lopetegui tentait de changer les choses. Le technicien espagnol faisait sortir Rakitic, transparent, à la pause pour passer à une défense à cinq. Une nouvelle tactique qui n’avait pas l’air de véritablement gêner des Allemands bien en place. Alors l’ancien entraîneur du Real Madrid décidait de faire trois autres changements à l’heure de jeu en changeant sa ligne d’attaque. Exit En-Nesyri, Suso et Gomez pour De Jong, Munir et Oliver Torres. Mais ses changements n’auront, eux aussi, pas eu l’effet escompté. Plus dominateur certes, Séville ne réussissait pas à perturber une charnière Hummels-Akanji bien en place. Et les seules fois où les coéquipiers de Jules Koundé ont su se montrer dangereux, le poteau venait sauver Marwin Hitz (74e). De l’autre côté, la menace de Haaland planait toujours.

L’attaquant norvégien par sa seule présence faisait reculer la défense sévillane. Alors forcément, ses coéquipiers en ont profité pour utiliser les espaces qu’il créait. Une stratégie qui aurait pu permettre à Reus (66e) puis Bellingham (71e) d’aggraver le score sans la vigilance de Yassine Bounou. Même lorsqu’il ne se montrait pas spécialement dangereux, Haaland restait très utile à son équipe en grattant des bons ballons et en venant épauler sa défense qui commençait à trop subir dans les dix dernières minutes. Peut-être trop en confiance d’ailleurs, le BVB baissait le rythme à l’image d’Emre Can, irréprochable jusque-là, qui laissait De Jong, libre de tout marquage, réduire l’écart (2-3, 85e). De quoi donner un peu plus d’enjeu et de rythme à la fin du match. Mais malgré quelques occasions, le score ne bougera plus. Dortmund réalise une très bonne opération en s’imposant à l’extérieur. Séville devra marquer deux fois au Signal Iduna Park pour espérer filer en quart.

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