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Mercato – PSG : Cette sortie ahurissante sur le prix de Neymar !

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Alors que le prix de Neymar serait fixé à 32M€, Raffaele Poli, docteur en sciences humaines et directeur du CIES, à l’origine de cette estimation, justifie ce montant.

Recruté pour 222M€ durant l’été 2017, Neymar ne vaudrait plus que… 32M€. Une valeur assez incroyable pour un joueur de la dimension du Brésilien, mais c’est bien l’estimation de l’Observatoire du football CIES qui situe donc Neymar en dehors des 100 joueurs le plus chers de la planète. Pour cela, le CIES se base sur un algorithme qui prend en compte différents critères purement factuels à l’image de l’âge, la durée du contrat ou encore le temps de jeu. Cet algorithme ne prend donc pas en compte des variables non mesurables à l’image de la popularité du joueur, son talent, son potentiel, sa valeur en terme de merchandising et occulte ainsi la dimension de réputation à l’échelle mondiale du joueur. Et surtout, le contexte actuel, à savoir la crise sanitaire, n’est également pas pris en compte. Malgré tout, pour Raffaele Poli, docteur en sciences humaines et directeur du CIES, cette estimation a du sens.

«Il est dans une zone où sa valeur baisse beaucoup»

« Nous prenons en compte les statistiques depuis deux ans. On voit bien qu’il joue très peu depuis janvier 2019. Beaucoup moins qu’à Barcelone avant. Son âge avance, son contrat ne dure plus que 18 mois. Il est dans une zone où sa valeur baisse beaucoup. Le contrat explique par ailleurs la baisse de valeur de Kylian Mbappé. Notre modèle est utilisé par les clubs et comme tout modèle il a ses avantages et ses inconvénients. Je me garderais bien de dire que c’est la vérité absolue. Mais quand Neymar a signé au PSG, on l’estimait pratiquement au prix de sa clause. Ça montre bien qu’il était plausible de l’acheter à ce prix si élevé. Il utilise des faits objectifs pour un modèle scientifique. Mais ce modèle ne voit pas que c’est Neymar, son potentiel, etc. Le contexte actuel (NDLR : la crise sanitaire) n’est pas vraiment pris en compte non plus. C’est aussi une critique », assure-t-il dans les colonnes du Parisien.

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