La Confédération Africaine de Football (CAF) traverse une phase critique. Le 29 mars 2026, le Comité exécutif réuni au Caire a annoncé la démission du Secrétaire général Véron Mosengo-Omba, dans un contexte de turbulences institutionnelles.
Cette décision survient après le scandale de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations de janvier 2026. Initialement sacrée championne, l’équipe du Sénégal a été déchue de son titre, attribué au Maroc sur décision administrative (3-0). Une sanction qui a suscité l’indignation des supporters et des dirigeants africains, révélant la fragilité du système de gouvernance de la CAF.
Le président Patrice Motsepe a, pour sa part, promis des réformes structurelles et une plus grande transparence dans la gestion du football continental. Toutefois, les mesures concrètes restent encore à définir. Pour le continent, la prochaine CAN constituera un véritable test de crédibilité pour l’organisation.
Entre démissions, contestations et promesses de réforme, la CAF doit désormais concilier exigence sportive et stabilité institutionnelle, sous l’œil attentif de l’Afrique et du monde du football.
MAKOURA DIAGNE/SENEGALDIRECT






