Lors d’une réunion à Washington, lundi 18 août, un hot mic a capté un échange privé entre Donald Trump et Emmanuel Macron. En aparté, Trump a murmuré à l’oreille du président français : « Je crois qu’il veut vraiment signer un accord, pour moi, vous comprenez ? Aussi fou que cela paraisse. » Il évoquait Vladimir Poutine, suggérant que le président russe serait prêt à négocier pour apaiser la situation en Ukraine
Cette confidence a déclenché de nombreuses spéculations sur le rôle que Trump pourrait jouer en diplomatie, en particulier face à la guerre russo-ukrainienne. Le jour précédent, lors d’un sommet en Alaska, Steve Witkoff, envoyé spécial américain, a déclaré que Poutine avait accepté pour la première fois que les États-Unis et leurs alliés européens puissent offrir à l’Ukraine des garanties de sécurité de type Article 5, cœur du traité de l’OTAN
Une avancée considérée comme « révolutionnaire » dans la posture russe sur la défense ukrainienne.
Ce recul de Moscou, s’il se confirme, ouvre une nouvelle voie pour l’instauration de mécanismes dissuasifs visant à protéger l’Ukraine en cas d’agression, sans pour autant l’intégrer formellement à l’OTAN