Face aux interrogations et aux inquiétudes exprimées dans l’opinion publique, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique (MSHP) a publié, ce 11 février 2026, un communiqué de clarification sur les modes de transmission du VIH et l’état de la riposte nationale.
Les autorités sanitaires rappellent que le VIH se transmet principalement par trois voies : les relations sexuelles non protégées, le contact avec du sang contaminé et la transmission de la mère à l’enfant. Le ministère souligne que le Sénégal dispose d’un programme national structuré de lutte contre le VIH/Sida, piloté par le Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS), reposant sur la prévention, le dépistage et l’accès universel aux traitements antirétroviraux.
Selon les données officielles, près de 90 % des personnes vivant avec le VIH au Sénégal connaissent leur statut sérologique, et 92 % d’entre elles ne transmettent plus le virus, grâce à un traitement efficace permettant d’atteindre une charge virale indétectable. Le MSHP note également une baisse continue des nouvelles infections et une amélioration significative de la qualité de vie des patients.
Le ministère insiste par ailleurs sur la disponibilité du dépistage gratuit, volontaire et confidentiel dans les structures sanitaires publiques et auprès des partenaires communautaires. Il met en garde contre toute forme de stigmatisation ou de discrimination, qu’il juge contre-productive et dangereuse pour la santé publique.
Réaffirmant son engagement à garantir des soins de qualité dans le respect de la dignité humaine, le MSHP appelle à la responsabilité et à la solidarité nationale. Pour toute information ou orientation, les citoyens peuvent joindre gratuitement les numéros verts 800 00 30 30 et 800 00 50 50.
BIRAMA/SENEGALDIRECT







