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Présidentielle 2024, les révélations de Cheikh Yerim Seck ( video)

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L’ élection présidentielle  2024 beaucoup de candidats seront en lice si on se fie à Cheikh Yerim Seck. Invité dans l’émission “Faram Faccé”, Cheikh Yerim Seck parle l’éventuel retour de Karim Wade et de Khalifa Sall dans l’arène politique.

La bataille sera rude en 2024. Que des ténors en lice pour la présidentielle, le leader du Pastef peut se préparer d’avantage. Ousmane Sonko, Chef de l’opposition sera face à des seigneurs politiciens comme  Khalifa Sall, Karim Wade et d’autres candidats. Tout peut changer d’ici trois ans pour ces candidats qui ont perdus leurs droit civique. Un rappel des faits impose.

 

Condamné à six de prison pour enrichissement illicite, le fils de l’ancien président sénégalais et candidat de son parti à la prochaine présidentielle, Karim Wade a été gracié  par le chef de l’Etat Macky Sall et libéré, une mesure dénoncée par les militants anti-corruption.

“Cette mesure dispense seulement les condamnés de subir la peine d’emprisonnement restant à courir (…) Les sanctions financières contenues” dans le verdict prononcé en mars 2015 “et la procédure de recouvrement déjà engagée demeurent”, a précisé la présidence. Cette décision est une “remise partielle” de peine, elle “n’efface pas la condamnation qui figure toujours dans leur casier judiciaire”, a précisé à la presse le ministre de la Justice, Sidiki Kaba. La grâce a été décidée par Macky Sall “pour des raisons humanitaires”, a-t-il argué.

Pour Khalifa Sall

«La grâce ne règle pas le problème, mais c’est plutôt l’amnistie qui le résout. Cela entre dans le cadre juridique. La seule chose qui reste, c’est sur le plan politique. Car, il faut avoir la majorité à l’Assemblée nationale pour l’amnistie. Pour le cas de Khalifa Sall, indique-t-il, la grâce présidentielle ne concerne que le reste de la peine qui doit être purgée. «La grâce s’arrête à ça, alors que la sanction porte sur l’aspect pécuniaire ou sur une privation de ses droits civiques et politiques. Et là, il faudrait que l’on étudie les dispositions de l’article L31 du code électoral.

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