Voici ce que les implants mammaires font rapidement aux femmes. Vous serez sidérés !

Une femme, qui a subi une chirurgie d’augmentation mammaire en 1990, a développé un cancer rare mais agressif, un lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC).

Il s’agit d’un lymphome non-Hodgkinien. En cause ? Ses implants mammaires texturés. Depuis, la recherche d’un lien entre la maladie et ces prothèses a identifié 359 femmes souffrant d’un LAGC du sein, dont neuf en sont décédées. La plupart de ces cas impliquaient des implants mammaires texturés. Ceux-ci ont une surface rugueuse et irrégulière qui les rend moins susceptibles de se déplacer à l’intérieur de la poitrine et qui réduit le risque de contracture capsulaire, une complication due à la formation d’une membrane interne autour de la prothèse mammaire.

Lorsqu’elle devient trop épaisse, le sein peut paraître plus dur et déformé. Aux États-Unis, les implants mammaires texturés représentent environ 13 % du marché. D’après un professeur agrégé de chirurgie plastique, le risque de développer un lymphome anaplasique à grandes cellules du sein est 67 fois plus élevé pour une personne qui reçoit un implant de poitrine texturé par rapport à la population générale.
Bien que la raison exacte soit inconnue, les chercheurs avancent plusieurs théories pour expliquer pourquoi les implants texturés augmenteraient le risque. D’abord, la texturation, qui en créant des particules provoque une abrasion, conduirait le système immunitaire à développer la maladie après un certain nombre d’années.

Autre explication : certaines femmes seraient génétiquement sensibles au LAGC. Enfin, une infime quantité de bactéries présentes à la surface de l’implant entraînerait une irritation continuelle, qui après huit à dix ans, pourrait provoquer un lymphome.
Les soucis de santé d’une patiente américaine ont débuté en 2013 : elle présentait les symptômes de la grippe et perdait beaucoup de poids. Puis, son sein gauche a augmenté de volume, est devenu chaud et dur au toucher. Une grosseur est également apparue au niveau de sa clavicule.

La patiente a été traitée pour la grippe avec des antibiotiques pendant trois mois. En vain, elle continuait à maigrir. En janvier 2015, on lui a diagnostiqué un cancer de stade 4. Elle a subi quatre cycles de chimiothérapie, ainsi qu’une greffe de cellules souches. Ses deux implants mammaires ont été retirés.

La FDA rappelle que cette forme de cancer est rare et exhortent les femmes ayant ce type de prothèses à être attentives et d’échanger avec leur médecin si des symptômes apparaissaient, notamment un épanchement de liquide augmentant soudainement la poitrine.

 

Source : buzzsenegal

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